Une évolution prospère

Dans cet article, je propose une analyse synthétique des dysfonctionnements de notre société actuelle au niveau social, spirituel, politique, financier, sanitaire, relationnel, familial, éducationnel ainsi que la vision d’un monde qui revient à une évolution prospère.

Introduction

Chaque être porte en lui une essence divine et un pouvoir créateur. Vivre pleinement, c’est s’ouvrir à la sagesse universelle, honorer la Vie avec gratitude et avancer sur son chemin de conscience et de contribution avec une confiance aimante et présente. Cependant, force est de constater que le mal-être et la souffrance s’amplifient sur la Planète et que les êtres humains se replient sur eux-mêmes dans la peur, la douleur, la rancœur,… Le monde semble s’autodétruire, poussé par des dynamiques culturelles, économiques et sociales profondément déséquilibrées.

Au cœur des souffrances à tous les niveaux de la Planète, se trouve la culture patriarcale qui pervertit les valeurs humaines, substituant la domination et la destruction à l’harmonie et à l’épanouissement.

Contrairement à l’idée qui en est souvent faite, le patriarcat ne se limite pas à la domination masculine. Il s’agit d’une structure qui déforme les âmes et favorise la destruction de toute forme de vie. Les modes de vie imposés par cette culture patriarcale endorment les consciences et empêchent les individus de se connecter à leur essence profonde, à la différence de la culture originelle, centrée sur le féminin sacré. Ce schéma de détournement spirituel s’étend largement sur la Planète et conditionne les individus à des comportements malsains, déconnectés du bon sens, de l’amour et de l’humanité véritable.

La dictature du mental crée des peurs qui entraînent les malheurs. En vie, mais déjà morts, écrasés par la vie matérielle, les êtres ignorent que les pensées d’analyse sont mortifères. En effet, avec d’autres conditionnements qui s’y additionnent, leur tête mentale ment à leur cœur, par peur, installant en eux du mal-être. Les êtres souffrent, sont affaiblis et deviennent des instruments de destruction.

Une transformation en profondeur est indispensable. Elle passe par la compréhension du langage de l’âme, véhiculée par les énergies naturellement féminines : le cœur, le ressenti, l’amour et l’intuition.

Les révélations de l’Ere du Verseau vont permettre à celles et ceux qui ignorent encore leur sommeil et sa cause, de se réveiller et de se libérer des conditionnements religieux et intellectuels qui les maintiennent dans l’illusion.

Le sens de l’incarnation n’est pas de se détruire ni de s’exterminer, il est de s’instruire à l’intelligence de l’Univers et de s’engager dans une pratique concrète de l’Amour et du respect, de soi, des enfants, des animaux et de la Planète. Il est temps de participer à cette évolution vertueuse pour rétablir l’Art de Vivre dans l’harmonie, la paix et la joie véritable.

1. Société

Dans la société actuelle, les Lois sont là pour restreindre les libertés et la majorité des individus sont entraînés par un courant d’endormissement, marqué par la facilité et la passivité. Ce modèle encourage la perte de conscience et l’abandon de la quête d’évolution personnelle.

À l’inverse, la culture prospère est celle de l’évolution dans le respect des Lois Universelles et naturelles. L’attention est mise sur le soin du corps, de l’âme et de l’esprit afin de se reconnecter à soi-même et à sa véritable nature, et de grandir en conscience.

2. Spiritualité

Le conflit qui oppose les cultures et religions patriarcales aux cultures spirituelles et prospères est une lutte entre deux visions du monde diamétralement opposées : d’un côté, ceux qui aspirent à une société fondée sur la liberté, l’équité et l’harmonie ; de l’autre, ceux qui perpétuent un système de domination où une minorité prospère aux dépens des autres.

Les religions patriarcales monothéistes oppriment l’individu et sont profondément matérialistes. Elles détournent l’attention de l’humain vers le pouvoir et la possession, au détriment de l’éveil intérieur et de la connexion avec l’Esprit.

À l’inverse, les cultures prospères favorisent l’autonomie, la liberté et la reconnaissance du sacré dans chaque être et dans la Nature, perçue comme une émanation du Divin. La spiritualité originelle, fondée sur le féminin sacré, est la véritable religion des peuples enracinés dans une relation équilibrée avec le vivant.

L’histoire a été largement écrite et transmise par les religieux, qui en ont façonné les récits selon leurs propres intérêts. Ils ont qualifié de « matriarcales » les cultures originelles, centrées sur le féminin sacré, détournant ainsi le débat en une simple opposition homme/femme, alors qu’il s’agit avant tout d’un affrontement idéologique entre le service à soi ou le bien commun. George Orwell le disait dans 1984 : « Celui qui contrôle le passé contrôle l’avenir. »

Les institutions religieuses majoritairement influentes reconnaîtront-elles un jour qu’elles ont orienté l’humanité vers une voie contraire à celle de la spiritualité originelle ? Peut-être était-ce un détour nécessaire pour que l’humanité fasse l’expérience d’un monde à l’envers… avant de retrouver enfin sa véritable souveraineté cosmique.

3. Politique

La démocratie actuelle est vidée de son essence, manipulée par des lobbys industriels et financiers. Ces derniers agissent pour éliminer toute contrainte fiscale ou éthique, favorisant une concentration extrême des pouvoirs économiques. Cette dictature douce rend les peuples impuissants face à des dirigeants élus pour préserver les intérêts d’une minorité ultra-riche, au détriment des classes moyennes et pauvres. Nous vivons dans un monde, basé sur des mensonges, dans quasiment tous les domaines. Selon Noam Chomsky : « La propagande est à la démocratie, ce que la violence est à un état totalitaire. »

À l’inverse, la culture prospère est animée par l’esprit de vérité, la justice et le service. Ce qui prime, c’est l’ajustement aux Lois Universelles, le respect et la transparence.

4. Economie

L’économie mondiale actuelle repose sur des bases fragiles et insoutenables. Un petit nombre de grands groupes financiers détient des parts significatives dans de nombreuses entreprises multinationales, notamment dans les secteurs des biens de consommation, de la technologie, et de l’énergie. Le capitalisme moderne, centré sur le profit, détruit les petites structures et les alternatives économiques. Cette logique privilégie la création de crises et accentue les inégalités. Alors qu’une minorité devient de plus en plus riche, une majorité devient de plus en plus pauvre.

On nous fait croire que le choix se limite au communisme ou au capitalisme, pourtant ces deux systèmes s’apparentent à des dictatures qui entravent l’épanouissement de l’humanité. Une multitude d’alternatives existe.

À l’inverse, la culture prospère est celle du bien commun, en conscience de l’interdépendance. Ce qui est favorisé, ce n’est pas le profit personnel mais l’enrichissement collectif, avec la conscience que c’est de cette manière qu’une société est pérenne et saine.

5. Santé

La manière, dont une civilisation définit la maladie et la guérison, révèle son niveau d’évolution.

Les maladies modernes sont souvent liées à une alimentation industrielle et à des produits chimiques omniprésents, qui nuisent à la santé mentale, émotionnelle et physique. En modifiant les équilibres naturels et en rendant les individus dépendants, la chimie participe à une déshumanisation progressive et à la destruction des écosystèmes.

Certaines substances comme le café, l’alcool, les sucres ajoutés, divers additifs alimentaires ainsi que de nombreux médicaments chimiques (antidépresseurs, somnifères, antidouleurs…) possèdent un fort pouvoir addictif sur le plan physique. De plus, ces substances affectent le niveau de conscience, réduisent l’empathie et la volonté et perturbent l’équilibre émotionnel. On se croirait dans le roman d’Aldous Huxley Le meilleur des Mondes, dans lequel la majorité de la population est droguée afin de ne pas se révolter. Les firmes chimiques et pharmaceutiques exercent une influence considérable sur les institutions mondiales, étouffant toute tentative de retour à des pratiques plus respectueuses. La médecine moderne est déconnectée de la nature et focalisée sur traiter les symptômes et non la cause.

L’approche holistique quant à elle, considère la maladie comme le signal d’un déséquilibre entre l’être humain et la nature. Elle préconise des remèdes naturels et une alimentation consciente, en phase avec les besoins fondamentaux de l’individu et le respect de son écosystème.

6. Conscience

Le manque d’hygiène mentale est une carence majeure de la culture occidentale.

Les moments de silence et de méditation sont essentiels pour purifier nos pensées et réduire le flux mental incessant. Sans cela, les pensées nous emprisonnent et nous éloignent des opportunités offertes par l’instant présent.

L’équilibre intérieur est une clé pour s’éveiller et créer la vie souhaitée. Cependant, les énergies qui favorisent cet éveil sont souvent perçues comme inconfortables, car elles poussent à se confronter à ses insatisfactions. À l’inverse, les énergies endormantes, bien que plaisantes maintiennent dans un état de stagnation.

En cultivant une conscience fertile, nous renforçons notre lien avec notre âme et nous favorisons une existence alignée avec nos aspirations profondes.

7. Relations

La culture dite moderne pervertit l’Amour. Le mythe du Prince Charmant et des fins « Ils se marièrent, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants… »  engendre frustrations et désillusions, car il repose sur des attentes irréalistes. Loin des idéaux romantiques, l’amour véritable, commence lorsque le sentiment amoureux s’efface, laissant place à une connexion profonde et évolutive.

Les relations névrotiques prédominent. Elles trouvent leur fondement dans les blessures non guéries de l’enfance. S’inventer des histoires d’amour, s’attacher à des partenaires qui ne nous correspondent pas, rêver du grand amour, passer d’une relation à une autre sans jamais le trouver,… le bonheur d’aimer ne semble pas facilement accessible. En outre, le mariage traditionnel, basé sur des promesses d’éternité et de fidélité, se révèle souvent incompatible avec les réalités humaines, générant frustrations, tromperies, et parfois des comportements destructeurs.

Deux types de relations amoureuses se dessinent : celles qui encouragent l’épanouissement et celles qui enferment dans des schémas dysfonctionnels. Ces dernières peuvent servir de tremplins pour apprendre, guérir, et grandir, mais lorsqu’elles stagnent, elles engendrent mal-être et maladies. L’amour, pour être durable, doit permettre aux individus de s’épanouir sans dépendances excessives ni illusions destructrices. Les couples prospèrent lorsqu’ils deviennent des espaces de tendresse et de croissance mutuelle, où chaque partenaire se développe en autonomie tout en restant solidaire.

« L’Amour peut-il s’encombrer de devoirs ? L’Amour n’est-il pas synonyme de Liberté ? Si on aime vraiment quelqu’un, ne désire-t-on pas que cette personne soit la plus heureuse possible et donc qu’elle vive au plus proche de ses aspirations et de ses rêves ? » questionne Krishnamurti dans Se Libérer du Connu. Avant de prétendre rencontrer l’autre, c’est le mariage intérieur, une réconciliation entre les principes féminins et masculins, qu’il convient d’établir en soi. Ce processus nous connecte à notre essence profonde, favorisant une unité intérieure et extérieure. Le Grand Amour de sa vie, c’est soi-même !

8. Famille

La société actuelle prône le modèle de l’homme et la femme vivant en couple, à deux, sous le même toit, en ayant des enfants qu’ils élèvent si possible ensemble.

Dans une culture prospère, la société s’organise autour des enfants, plaçant leur épanouissement au centre de toutes les priorités. Contrairement au modèle actuel où la famille nucléaire prédomine, les enfants évoluent dans un environnement riche en interactions humaines diversifiées, impliquant non seulement les parents, mais aussi les grands-parents, les proches et même des cercles d’amis. Cette approche garantit une attention continue et bienveillante, essentielle pour le développement émotionnel des enfants et favorisant la confiance en eux. Comme le dit un proverbe africain « Il y a besoin de tout un village pour élever un enfant. »

Les premières années de la vie d’un enfant façonnent durablement sa personnalité et son comportement. L’absence d’un réseau élargi d’adultes référents peut entraîner des attachements excessifs aux parents, limitant l’ouverture à d’autres relations, ou enfermer l’enfant dans des schémas dysfonctionnels pouvant profondément affecter son estime de lui-même et son intégrité. En revanche, un enfant entouré de multiples figures masculines et féminines ne dépendra pas que d’un modèle d’attachement et aura accès à davantage de sécurité ce qui lui permettra de développer son autonomie affective et sa capacité à aimer plus sainement.

Des études psychologiques montrent que le manque d’amour et de reconnaissance durant les premières années de vie crée des blessures profondes. Ces carences mènent à la majorité des souffrances existentielles vécues par la suite et peuvent aussi conduire à un comportement possessif et à des désirs matérialistes excessifs. Le vide intérieur pousse les individus à chercher à l’extérieur ce qu’ils devraient cultiver en eux-mêmes, ce qui conduit au conflit, à la surproduction et la surconsommation ainsi qu’à la destruction de l’environnement.

9. Place des femmes

Les sociétés patriarcales ont violemment condamné les femmes et le féminin. Comme l’écrit Françoise Gange dans Le Viol d’Europe ou le Féminin Bafoué : « L’Europe souffre d’un déficit d’âme parce qu’elle a tué jusqu’à la mémoire du Grand féminin et que, ce faisant, elle a amputé l’Humanité de sa dimension spirituelle. Ayant démonisé le féminin, elle a interdit à l’homme européen (le mâle) l’exploitation de la féminité qu’il porte tout naturellement en lui-même, l’orientant ainsi vers une personnalité conquérante, qui le maintien dans un état de guerre permanent, l’empêchant de réintégrer sa totalité : féminin et masculin mêlés, ce mélange harmonieux étant un gage à la fois de santé et de Paix. »

Les cultures originelles, centrées sur le féminin sacré, accordent une place centrale aux femmes, reconnaissant leur rôle primordial dans le maintien de l’équilibre et du bon fonctionnement collectif. Ces traditions valorisent une harmonie essentielle entre les énergies masculine et féminine, perçue comme la clé d’une société juste, durable et cohérente avec les lois naturelles.

La femme est considérée comme une force créatrice et protectrice, portant en elle la capacité de donner la vie, de préserver les générations futures et de défendre avec courage l’avenir de l’humanité. La femme a le pouvoir d’instaurer un équilibre dans les décisions communautaires. Ce pouvoir s’étend également à la manière dont elle choisit ses partenaires favorisant l’émergence de modèles masculins ancrés dans le respect, la responsabilité et le soutien mutuel. Ainsi, en établissant des relations fondées sur des valeurs élevées, la femme influence positivement les générations présentes et futures, façonnant des sociétés où la coopération et l’harmonie priment sur la domination et la division.

10. Place des hommes

Dans la société actuelle, les hommes ne s’y retrouvent pas facilement. L’échec des structures patriarcales, qui ont gouverné pendant des siècles, montre la nécessité de réintégrer des valeurs féminines au sein de la société.

Dans la culture originelle, centrée sur le féminin sacré, hommes et femmes sont des partenaires complémentaires, sans domination ni soumission, ni de l’un ni de l’autre. Cette harmonie entre masculin et féminin est la clé pour sortir des dynamiques de pouvoir et renouer avec une véritable humanité. Le masculin ne doit pas être réduit à une force conquérante et individualiste. En redécouvrant sa part féminine – sensibilité, intuition, et empathie – l’homme peut contribuer à une société plus équilibrée.

11. Place des ainés

Dans nos sociétés modernes, la plupart des personnes âgées se retrouvent confrontées à la solitude et l’isolement. La fin de vie peut être une grande source d’inquiétude et de souffrance.

Dans les sociétés traditionnelles, les lieux de vie sont conçus comme des espaces centraux où cohabitent et interagissent les générations. Les aînés y jouent un rôle essentiel, à la fois en transmettant leur savoir et en veillant sur les plus jeunes, ce qui leur évite l’isolement et leur confère une place pleine de sens au sein de la communauté.

De plus, lorsqu’une priorité est accordée à l’évolution intérieure, le vieillissement peut devenir une période d’éveil spirituel et de sérénité. À l’inverse, sans cette démarche, il risque de se transformer en une période douloureuse, marquée par la peur et les regrets.

12. Conscience de l'Amour

Dans la culture originelle, centrée sur le féminin sacré, la communauté s’assure que les besoins fondamentaux de ses membres soient remplis, en terme d’amour et de reconnaissance, de nourriture et de logement, de santé et de sexualité, afin qu’ils puissent s’intéresser au développement de leur âme et de leur esprit, et apporter leur contribution au bien-être et à l’enrichissement collectif.

Dans la société actuelle, c’est tout l’inverse et la vérité de l’amour n’est pas comprise. L’amour devient une manière de combler un vide, les relations sont majoritairement dans une dynamique de dominant / dominé. Des prédateurs abusent d’autrui. L’amour inconditionnel est souvent perçu comme le fait d’accepter les gens comme ils sont, au détriment de soi. Cependant, un tel amour ne peut s’élever vers une forme universelle qui englobe toute l’humanité. Être véritablement humain, c’est reconnaître l’humanité entière comme sa famille. Le chemin commence par l’amour inconditionnel de soi, qui permet de créer des relations authentiques basées sur la responsabilité, la sincérité, le respect et la réciprocité.

L’amour doit être guidé par la sagesse. C’est ainsi qu’il dépasse les illusions des possessions et de la reconnaissance sociale pour s’ancrer dans une connexion profonde avec soi-même. L’amour est une force transcendante, un moteur d’évolution pour protéger la vie et œuvrer pour un monde meilleur, en harmonie avec soi-même, les autres et la planète.

13. Sexualité

La sexualité est essentielle à l’épanouissement humain, mais en Occident, elle est trop souvent réduite à une simple décharge pulsionnelle. La culture actuelle a fait de la sexualité un tabou qui a entraîné méconnaissance et frustration. L’interdit sexuel a conduit à toutes sortes de dérives et d’abus. Nombreux sont les individus qui, dominés par les pulsions instinctives et l’assouvissement d’un plaisir immédiat, multiplient les rencontres avec des partenaires sans discernement.

Dans les cultures anciennes, notamment celles centrées sur le divin féminin, la sexualité sacrée (hieros-gamos) jouait un rôle fondamental. Les temples étaient des lieux d’enseignement, où prêtres et prêtresses initiaient les individus à une sexualité consciente et régénératrice, axée sur le lien intérieur avec soi-même. On y apprenait notamment aux hommes à maîtriser l’éjaculation, permettant une montée d’énergie intérieure bénéfique et des orgasmes multiples. Une sexualité maîtrisée devenait un art pour élever la conscience, amplifier la sensibilité et accroître l’intelligence. L’acte sexuel était considéré comme un moyen de création et d’évolution, et non une recherche de plaisir éphémère. Françoise Gange illustre bien la dérive dans Avant les Dieux, la Mère Universelle : « L’union sexuelle sacrée (la hiérogamie) était l’une des caractéristiques majeures de la religion du divin féminin. Ce sont les hiérodules du temple, liées au culte de la Déesse et qu’on appelait au cœur de leur religion, les Pures, les Sans-Taches, qui ont été appelées prostituées par les patriarches. » 

Une sexualité véritablement mature repose sur la transparence, le respect mutuel et un désir partagé d’évolution. Ce mode de relation favorise non seulement l’épanouissement personnel, mais aussi par voie de conséquence, une parentalité consciente, essentielle à l’évolution de l’humanité.

14. Education

A la base, la Planète Terre est une immense bibliothèque du vivant. Les êtres y trouvent des conditions variées d’apprentissage et de créations pour développer leur connaissance, leur pouvoir créateur et prendre soin de ce vivant.

L’enseignement occidental traditionnel actuel, hérité de Charlemagne et de l’Église catholique, a longtemps étouffé la pensée critique au profit de l’imitation et de la répétition. Cette logique, toujours en vigueur, conditionne les individus à devenir des rouages dociles d’un système, au lieu de stimuler leur potentiel et leur conscience.

Il est temps de replacer l’éducation au service de l’éveil individuel et collectif, en valorisant la réflexion et l’autonomie. La vision d’un avenir lumineux repose sur la création de centres éducatifs universels qui enseignent non seulement les sciences et les arts, mais également les principes fondamentaux de la vie, visant à développer les capacités psychiques et spirituelles des individus. L’objectif est de permettre à chaque individu de cultiver sa véritable nature et de renouer avec les mondes subtils et la sagesse cosmique afin de devenir libre, autonome et solidaire.

15. Oeuvrer pour la paix

L’humanité actuelle, malgré son avancée technologique, est prisonnière d’une mentalité prédatrice et individualiste. Pourtant, la beauté et l’abondance de la Terre permettraient à tous de vivre de façon plus épanouissante.

La véritable révolution repose sur un changement de paradigme : passer de la quête de croissance matérielle à celle de la croissance spirituelle et du bien-être universel. Ce changement nécessite des sacrifices et des efforts pour préserver la planète et rétablir un équilibre écologique et social.

La paix ne peut exister sans une prise de conscience des conflits sous-jacents. Les injustices mondiales et la déconnexion spirituelle agissent comme des poisons. « La pire des violences, c’est de ne rien faire face à ce monde d’injustices. »  disait Gandhi. Les confrontations constructives sont essentielles pour briser ce cycle. Il est crucial d’agir, non par violence physique, mais en développant notre force psychique et spirituelle. 

La transformation du monde repose sur une compréhension des lois Universelles et du sens de la Vie. L’apprentissage s’effectue à tous les niveaux de notre existence, par les choix que nous faisons  – qui soutiennent le respect de la Vie ou alimentent des énergies destructrices – et un travail intérieur constant. Chaque jour, il est nécessaire de s’examiner, d’identifier ses erreurs et de prendre ses responsabilités pour sortir des schémas habituels. Des pratiques quotidiennes de bien-être et de méditation permettent d’élargir son champ de conscience et de renforcer le lien avec son être lumineux afin de déployer son intelligence créatrice en vue de contribuer à l’éveil collectif.

Conclusion

Le monde est à un tournant où la quête individuelle est au cœur de l’évolution collective pour éviter l’autodestruction. En reconnectant chaque individu à sa véritable essence, il est possible de bâtir une civilisation où la justice, la connaissance et l’harmonie prévalent. 

Nous devions certainement vivre cette période pour prendre conscience des fonctionnements vertueux et destructeurs qui cohabitent, afin de pouvoir choisir en âme et conscience ce à quoi consentir.

Ce chemin, bien que difficile et exigeant, offre l’espoir d’un avenir où toutes les âmes pourront s’épanouir dans une culture prospère et lumineuse.

Véronique

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